account_balance LES FEMMES ET MOI

LES FEMMES ET MOI J’avais à peine quatre ans, quand une voiture traction Peugeot, un taxi à l’époque, me renversa. C’était à l’Avenue 16, Rue 15, de Treichville. Je me relevai rapidement et je courus vers la maison d’où je venais, suivi par une foule d’hommes dont le chauffeur. Tout mon corps ruisselait de sang. Je vis la femme, de chez laquelle je venais, toute effrayée. Je suis pris par mes poursuivants pour être conduit au dispensaire. En route, mon père policier, est reconnu par des passagers, au niveau du grand marché où il réglait la circulation. Ses premiers mots, à mon endroit : « Tu vas mourir. » Un gros bandage sera mis tout autour de ma poitrine fortement blessée de toutes parts. Pendant des jours, presque tout Treichville va défiler dans la chambre de mes parents pour venir me voir et me souhaiter la guérison. Une grosse cicatrice s’étala sur ma poitrine. L’un des visiteurs proposa de faire disparaitre cette grosse cicatrice qui commençait à s’étendre. Mes parents acceptèrent. Il vint avec un crapaud qu’il colla sur ma poitrine. Le batracien tira mon sang. En moins de vingt minutes la quasi-totalité de la cicatrice disparut. Malgré mon jeune âge, j’ai refusé, catégoriquement, une deuxième séance. Quand on n’a pas subi cette chirurgie particulière on ne comprendra pas mon refus. Déjà tout petit les femmes venaient me louer à ma maman. Je partais rester chez elles des heures ou des jours. Enfant, j’étais familier des villes de Port- Bouet et de Bassam. Je me souviens toujours du bruit de la mer que j’adorais. Ma mère ne comprenait pas du tout cet engouement des femmes pour moi et qui va continuer après avoir commencé d’aller à l’école. Elle me battait souvent, me trouvant trop insensible et surtout solitaire. Le jour de mon accident, cette femme au prénom de Karidja, je n’oublie pas, dont la beauté me fascinait, déjà, était venue demander ma main à ma mère. Pour passer quelques heures en ma compagnie. Après deux heures de temps, elle me remit une bouteille d’huile rouge et des bananes plantains afin que ma maman me fasse de l’aloko. Tous les après-midi, à Treichville de l’époque, c’était de l’aloko dans les maisons et les rues. Souvent avec des crabes. L’époque était à l’huile rouge. C’est donc en traversant la rue, malgré la voiture que je voyais venir de loin et une vieille femme qui attendait, moi j’ai voulu passer. Enfant, on ne voit pas le danger comme les adultes. Chacun peut mesurer combien de fois il a échappé à la mort lors de son enfance. Le mari de Karidja, informé depuis son lieu de travail, vint me voir. Il coula des larmes. Il ne pouvait pas comprendre comment sa femme a osée laisser un gosse venir, chez lui, tout seul. Il va se séparer de sa femme dans la journée même. Rien ne le fera changer d’avis. Ce sera la première série de nombreuses femmes qui seront « chassées » par leur mari, leur fiancé, leur copain à cause de moi. Curieusement, je ne suis pas un coureur, ni un dragueur. Les femmes aiment mes idées, ma manière de voir le couple. Et cela les hommes ne l’acceptent pas. Au lieu de se mettre à mon école de l’art d’aimer, ils accusent leurs femmes d’aimer ou de « sortir » avec Biton. Comme durant mon enfance je reste toujours le même. Très solitaire. Ma passion reste la lecture, l’écriture et maintenant internet en plus. Des gens pensent que j’ai tout un harem. Je suis vraiment le cordonnier mal chaussé. Mon travail ne me permet pas de courir, comme eux, après les femmes. Toutes celles qui ont été mes « partenaires » disent la même chose. « On croyait qu’on serait envahie de rivales. » Devant des critiques d’hommes qui me trouvaient des femmes à tous les coins de la rue, une femme qui les connaissaient bien leur dit : « Entre Biton et vous, qui est le plus sérieux ? Vous qui avez des enfants de mères différentes et lui qui a ses trois enfants de la même mère ? » Ils se sont tus. On n’oublie souvent que le signe du succès se manifeste à travers la femme. Que ce soit en politique, dans l’art, le commerce et presqu’en tout, si la femme ne s’intéresse pas à vos activités, votre échec est programmé et définitif. La femme est un mystère. Vous ne pourriez jamais avoir la santé, la richesse, le bonheur si vous n’êtes pas habité par l’amour pour une femme. Aimer et non désirer. Adam, le premier homme, à désobéi à Dieu, à cause d’Êve, la première femme. Salomon, le plus grand sage de l’humanité a dit merde à Dieu à cause des femmes. La femme est un mystère, une magie. Malgré qu’ils soient condamnés à des lourdes peines de prison, des gens continuent de violer les femmes, même s’ils sont polygames. Rien ne peut marcher sans les femmes. Dans mon roman : « Comme une femme enceinte. », je livre un extrait de cours donné dans une école de commerce qui sensibilise les étudiants sur le recours à la femme pour faire marcher leurs produits. Quand j’ai déposé mon manuscrit AH LES FEMMES. L’éditeur ne voulait pas du tout de ce titre qui ne correspondait pas au contenu. En fait, ce recueil de nouvelles est un livre sur le pouvoir. Avec ce titre, on a vendu 5000 exemplaires en un mois. La femme attire. Et dans tous mes livres mes thèmes restent : LA FEMME-LE POUVOIR-DIEU. Comme tous les grands écrivains. Tout œuvre est fade et sans saveur sans la femme. Hier comme aujourd’hui, je m’attache à une femme à partir de trois critères : PROPRETE-CULTURE-SPIRITUALITE. Avouez que ce n’est pas facile d’en trouver... Une autre chronique COMPRENDRE, le mois prochain. En attendant, aimez Dieu et votre prochain.


Publier : 27/06/2017 à 15:01     Vues : 821

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